COMMUNIQUE - Fin de grève de la Faim
25 août 2008Apres 40 jour de la grève de la faim et vue le danger de mort qui guète à tout moment les enseignants grévistes de la faim ce qui a obligé le conseil nationale de la santé de SNAPAP à convaincre les enseignants contractuel à suspendre la grève de la faim pour sauver les vies humaine par conséquent le CNEC décider de se réunir le 23/08/2008 à 10h- 00 avec les membres ainsi que les grévistes. la réunion qui à durer plusieurs heure jusqu à heure tardive de la nuit est suites aux rapports médicaux fait au niveaux des hôpitaux le CNEC à décidé de :
- suspendre la grève jusqu à nouvel ordre (probablement après le Ramadhan) Quand aux déclaration du secrétaire générale du ministère de l’éducation national lors de sa conférence de presse nus tenir à exprimer notre profond regret et notre désarrois face a face a sa stratégie de fuite en Avant par conséquent le CNAC a décide :
1- Renforcer le mouvement de protestation aux niveaux des wilaya et ce à partir de
26/08/2008 devant la présidence.
2- travailler en collaboration avec le comité inter syndical des la rentrée social.
3- Possibilité de reprendre la grève de la faim au cas ou le ministère persiste à faire la sourde d’oreille.
Nous tenons à présenter au nom du conseil national des enseignants contractuels nos remerciements au comité intersyndical national et international, les partis politique, les organisation des droits de l’homme, l’union National pour les Association des parents d’élève, la société civile et surtout la position de solidarité encourageante des parent des grévistes. à la faim nous remercions infiniment la presse national, chaînes tv suivante :
aldjazira,tv5 ,AL HORRA , midi 1 sat et bien autres pour leurs position encourageante et pour la couverture de l’évènement avec toute objectivité. Nous invitons la chaîne National E N T V à se libérer à l’instant des autres chaînes qui ont été à la hauteur de l’évènement. et à son profit sans oublier la radio chaîne 3 et chaîne 2 qui ont fait preuve de courage .
P/Le Conseil national
M. Mériem
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attendre.
APRÈS 42 JOURS DE PROTESTATION DES
ENSEIGNANTS CONTRACTUELS
La grève de la faim est suspendue
25 Août 2008 - Page : 2
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La grève de la faim reprendra son cours juste
après le Ramadhan. En attendant, ils
comptent organiser un sit-in, demain, devant
le siège de la Présidence à El Mouradia.
Les enseignants contractuels en grève de la faim depuis 42
jours ne semblent pas baisser les bras. En réponse à l’appel
du Conseil national de santé publique qui leur a demandé
de mettre fin à leur grève vu leur état meurtri, les grévistes
ont décidé de suspendre la grève et la reprendre juste
après le mois du Ramadan.
Cette décision intervient suite à la réunion des grévistes,
qui a eu lieu hier, au siège du Syndicat national autonome
du personnel de l’administration publique (Snapap) à
Alger.
Au nombre de 55 grévistes, ces résistants de
l’enseignement contractuels sont déterminés à poursuivre
leur combat pour obtenir leurs droits. Il s’agit notamment
de leur permanisation dans leurs postes de travail ainsi
que du paiement de leurs mensualités.
Poursuivant leur mouvement de protestation, les
contractuels comptent organiser un sit-in demain, mardi,
devant la Présidence à El Mouradia (Alger). Leur état de
santé s’étant dégradé, ces infatigables ont perdu jusqu’à
présent 25 kg et 45 kg et 47 ont été évacués vers l’hôpital
pour des baisses de tension.
En somme, c’est ce qui ressort de la conférence de presse
animée, hier, à Alger, par les enseignants grévistes, à leurs
tête la porte-parole du Conseil national des enseignants
contractuels, Mme Meriem Maârouf.
«On demeure choqué par le mépris du ministère de
l’Education nationale qui n’a même pas envoyé une
L’Editorial
Insensé!
CONFIDENTIAL
Chronique judiciaire
Et si le défunt?
On remet ça
Lettres pers anes
équipe médicale pour s’enquérir de la santé de nos
grévistes», a déclaré Mme Maârouf.
«Le ministère de tutelle nous a promis de nous payer
avant le mois de Ramadhan. Nous sommes à la dernière
semaine du mois d’août et nous n’avons rien reçu», a
ajouté, de son côté, un enseignant gréviste. Interrogé par
L’Expression sur une éventuelle reprise de travail pour la
prochaine rentrée scolaire, un enseignant gréviste, sous
couvert de l’anonymat, a indiqué qu’un bon nombre
d’enseignants contractuels est soumis à des contraintes
financières.
Plus explicite, il dira que «si certains vont refuser d’aller
travailler, les autres vont profiter de ce refus et leur
contrat sera remis à de nouveaux contractuels.» Cela
n’empêche pas que «ceux qui ont fait la grève de la faim,
vont la poursuivre juste après le mois de Ramadhan si le
ministère de tutelle demeure indifférent à leurs
réclamations», a-t-il ajouté.
Et de conclure: «Le ministère de l’Education nationale
avait procédé à une opération d’intégration des
enseignants contractuels en 1993. La même procédure
s’est répétée en 2001, alors pourquoi ne pas la refaire en
2008.»
Pour rappel, le ministre de l’Education nationale,
M.Boubekeur Benbouzid, avait sommé cette frange
d’enseignants à participer à des concours pour être, en
fonction des résultats, intégrés en qualité de permanents.
Une condition inchangeable et inchangée, selon lui. Il a
indiqué, dans ce contexte, la création de 27.000 postes
budgétaires. Selon les dires de plusieurs syndicalistes, ces
concours de recrutement ne sont en aucun cas crédibles,
parce que souvent, les listes des lauréats comportent des
noms de candidats qui n’ont même pas passé les épreuves.
«Tant que les commissions sont composées uniquement de
représentants de l’administration, les concours ne seront
pas crédibles», déclarent, d’une seule voix, les
contractuels.
Lynda BEDAR
Actualité (Lundi 25 Août 2008)
Quarante jours après avoir entamé leur mouvement de protestation
Les enseignants contractuels gèlent leur grève de la faim
Par :Arab Chih
L’organisation des enseignants contractuels n’abandonne pas la lutte puisque, dans les jours à venir,
elle compte observer des sit-in cycliques à travers toutes les wilayas, mais aussi des journées
nationales de protestation à Alger.
aAprès 40 jours d’une épuisante grève de la faim, les 55 enseignants contractuels ont décidé hier de suspendre
leur mouvement qu’ils comptent reprendre après le Ramadhan, si leurs revendications ne sont pas satisfaites.
Dans un communiqué distribué à la presse, à l’issue d’une conférence de presse animée hier par des
représentants des enseignants grévistes au siège du Snapap à El-Harrach, il est souligné qu’“après 40 jours de
grève, les enseignants grévistes de la faim sont exposés à un danger de mort certaine. Sensible aux conseils des
membres du Conseil national de la santé attaché au Snapap, qui ont tout fait pour convaincre les enseignants
contractuels grévistes à suspendre leur action, le Conseil national des enseignants contractuels en concert avec
eux a décidé, à l’issue d’une réunion tenue samedi avec les enseignants grévistes, et qui a duré plusieurs heures,
de geler le mouvement de grève jusqu’à nouvel ordre”. Ceci dit, l’organisation des enseignants contractuels
n’abandonne pas la lutte puisque, dans les jours à venir, elle compte observer des sit-in cycliques à travers toutes
les wilayas, mais aussi des journées nationales de protestation à Alger. La première action de cette nouvelle
stratégie sera menée le 26 août devant le siège de la présidence de la République. Le syndicat des enseignants
grévistes compte aussi travailler de concert avec l’Intersyndicale lors de la prochaine rentrée sociale.
Un représentant des enseignants grévistes a regretté la position du ministère de l’éducation nationale concernant
leur problème en la qualifiant de “fuite en avant”. Tout comme il a déploré l’échec de la médiation de Boualem
Mebarki, président de l’Union nationale des associations des parents d’élèves, avec le département de Benbouzid à
cause du refus de ce dernier d’affronter courageusement les problèmes.
Loin d’être démoralisé par l’issue de l’action de ses collègues, un représentant des enseignants a qualifié la grève
de “réussite”. “La grève n’a pas été arrêtée, mais gelée seulement”, affirme-t-il. Ce syndicaliste ne prête aucun
crédit aux promesses faites par le département de Benbouzid aux enseignants de percevoir leurs salaires avant
début septembre.
En outre, il estime que, au vu de listes des lauréats, le concours organisé par le ministère pour le recrutement des
enseignants a été fort préjudiciable aux enseignants contractuels. Ceci dit, il ne s’est pas privé de jeter la pierre
au ministère, l’accusant d’avoir appliqué de façon sélective l’article 80 de l’ordonnance no03/6 du 5 juillet 2006 en
ne retenant que le cas du recrutement par concours. Brandissant le texte de loi, le syndicaliste a soutenu :
“L’article 80 de cette ordonnance prévoit 4 cas d’enrôlement dans la Fonction publique: recrutement par concours,
recrutement sur titre, recrutement sur la base de diplômes et tests professionnels”. Et de s’interroger :
“Comment se fait-il qu’en 1993 et 2001, alors que les moyens financiers de l’état étaient limités, le ministère a
procédé à des titularisations et maintenant que le pays affiche une aisance financière sans précèdent, on refuse de
le faire ?” “Nous ne demandons que notre droit car la loi est de notre côté. Si nous avons décidé d’observer cette
grève, c’est pour des raisons socioéconomiques. Nous ne sommes manipulés par personne,” s’est-il encore élevé.
Le syndicat des enseignants a salué le soutien des syndicats nationaux et étrangers, les partis politiques et les
organisations des droits de l’Homme, etc. Pour rappel, le corps enseignant compte quelque 45 000 contractuels.
A. C.
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الجزائر El Khabar العميقة
”معركة الاحتجاجات” متواصلة إلى غاية حصولهم على حق الإدماج
الأساتذة المتعاقدون يعلقون الإضراب عن الطعام
قرر الأساتذة المتعاقدون تعليق إضرام عن الطعام الذي دام 40 يوما، بطلب من
الس النقابي للأساتذة، الذي أعرب عن تمسكه بخيار الاعتصام أمام مقر رئاسة
الجمهورية بشكل دوري يتبعه تكثيف للحركات الاحتجاجية على مستوى
الولايات.
أكدت المكلفة بالإعلام في الس الوطني للأساتذة المتعاقدين، مريم معروف، في
لقاء صحفي، عقده أعضاء الس أمس، استحالة تنازل الأساتذة عن مطالبهم،
وأن احتمال استئناف الإضراب عن الطعام في وقت لاحق، سيظل قائما في حال عدم استجابة وزارة التربية لمطالب الأساتذة
”لكن الحالة الصحية الكارثية للمضربين عن الطعام في الوقت الراهن جعلتنا نتوسل إليهم بتعليق الإضراب عن الطعام”.
وأوضحت المتحدثة أنه على إثر تسجيل مضاعفات صحية خطيرة عند البعض من المضربين عن الطعام، والمقدر عددهم في
حدود 50 مضربا، حث الس المعنيين على توقيف الإضراب مؤقتا ”حفاظا على أرواحهم، على اعتبار أن معركة الأساتذة
للحصول على حقهم في الإدماج لن تتوقف رد تعليق الإضراب عن الطعام”.
كما اعترفت الأستاذة معروف ذا شأن بالصعوبات التي واجهت أعضاء الس في عملية إقناع هؤلاء بالعدول عن قرار
مواصلة الإضراب خلال شهر رمضان ”التفاوض معهم أخذ منا جهدا كبيرا” وهو ما يعكس، حسبها، درجة اليأس التي
وصلوا إليها نتيجة رفض وزارة التربية التحاور معهم رغم أم تحملوا الكثير أثناء سنوات الأزمة وقاموا بواجبهم التربوي
على أكمل وجه.
وذا الخصوص تأسف أعضاء مجلس الأساتذة المتعاقدين، لما أسموه بسياسة الهروب إلى الأمام التي تعتمدها السلطة الوصية في
تعاملها مع ملف الأساتذة المتعاقدين، في إشارة منهم إلى موقف وزارة التربية الأخير من الحركة الاحتجاجية، حيث تضمنت
تصريحات الأمين العام للوزارة تنصلا صريحا للقائمين على القطاع من مسؤوليتهم تجاه الأساتذة المتعاقدين، ”وكأن وزير
التربية غير معني بما يجري”، يضيف منشطو الندوة الصحفية، الذين أكدوا عزمهم على مواصلة ”المطالبة بحقوقهم
المشروعة” وفق الاستراتيجية المسطرة وبالتنسيق مع هيئة ما بين نقابات الوظيف العمومي التي ساندت الحركة الاحتجاجية
للأساتذة المتعاقدين منذ البداية.
الجزائر: آمال ياحي: المصدر
2008-08-25